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 La galerie de SensualCurves

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MessageSujet: La galerie de SensualCurves   Sam 3 Jan - 23:36





Caresser les contours de ton visage, effleurer tes courbes et rondeurs, un sentiment de plénitude éphémère mais intense. Goûter au plaisir charnel, croquer dans le fruit défendu, me délecter de ta chair tendre et sucrée. Ode à la sensualité, à notre plaisir et à nos sens.



Bienvenue dans ma galerie ! Ici vous trouverez nombre d'écrits en prose et en vers ! Pas de nouvelles, pas de morceaux de romans (peur de me faire voler), juste des essais afin d'améliorer mon style.

Ecrit du jour : Nuit pourpre

Attention nouvelle érotique ! Si vous ne voulez pas lire, passez votre chemin

La douleur me pénètre, m'envahit ... Elle traverse mon corps tel un frisson. Ses ongles transpercent ma peau et libèrent un terrible poison. Le sang coule, la douleur monte.
Sur ce lit blanc se trouvent les taches de l'imparfait, de celui qui a gouté au fruit interdit. Succube voit le liquide, sa langue vient caresser ses tendres lèvres. Elle en veut plus, ce rouge de la violence lui donne quelques idées et un terrible sourire en dit long sur son inspiration.

« Alors tu veux jouer mon petit ? Ne t'inquiète pas, j'ai quelque chose pour assouvir tes désirs »

Elle se baisse et saisit le fruit de ses pensées. De sous ce lit blanc, elle sort l'instrument de ma torture, l'objet de sa domination : un fouet long et fin, noir et froid. Elle le frôle, l'impatience, elle le prend, l'extase. C'est alors qu'elle manipule telle la dompteuse, sa langue de flamme. J'admire la performance de mes yeux grands ouverts. Soudain le fouet claque et me fait revenir à la réalité. La jeune femme me scrute avec son tendre regard, je me sens mal à l'aise. Ma peau n'a pas encore rougit qu'elle m'assène déjà une torture mentale.

« On sent que le moment fatidique va arriver ? »

Elle me le dit avec une telle douceur que j'ai l'impression que le démon devient ange. Oui je le sais, je sens déjà la douleur mais alors que le dernier acte arrive, de nombreuses questions envahissent mon esprit. Pourquoi moi, jeune adolescent de 15 ans, je me retrouve entre les griffes de ce monstre assoiffé de douleur ? Le timide garçon aurait-il laissé sa place à un homme pervers ? Et puis ... Cette expérience va-t-elle à jamais changer ma vie ? Je laisse échapper un soupir à peine perceptible mais que mon maître voit bien : son fouet claque. Le délicieux sourire a disparu. La dompteuse voit son animal désobéir, elle sévit et frappe. Nous nous dévisageons, nous nous défions du regard, à celui qui baissera la tête en premier. La femme le sait, son arme ne suffira pas dans ce combat psychologique. Soudain elle se met à m'observer avec de petits yeux en amandes.

« Comme cela, le matou ne veut pas se faire mater ? Très bien tu l'auras mérité »

Son délicieux sourire revient, signe d'un terrible méfait à venir. Elle commence à faire tournoyer son objet. Soudain, tel l'éclair, son fouet vient me caresser mon corps et brûler ma chair. Je pousse un cri des plus perçants accentuant le sadisme de la jeune femme. La peau rougit marquée par ce délectable châtiment.

« Souffre »

Je me relève difficilement de ce coup. Imitant son sourire narquois, je la regarde droit dans les yeux. Elle le sait, elle s'en réjouit, l'apéritif ne m'a pas rassasié. Le fouet danse et claque, l'animal rugit. Ainsi, elle le fait encore tournoyer dans les airs. Je suis prêt, j'offre mon corps à ma dompteuse. Celle-ci ne se fait pas attendre et me lance sa langue ardente. Je ferme les yeux et m'apprête, l'espace d'une seconde, à laisser ce serpent de douleur prendre possession de mon corps. Il approche rapidement, montre ses crocs. Il se fraye un passage en m'arrachant la peau. Le dernier acte se termine, le sang gicle, douloureux sentiment de plénitude.
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sophyeee
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Dim 4 Jan - 2:50

tu sais tres bien ce que je pense de tes ecris ^^ , j'aimerai pouvoir ecrire aussi bien que toi et jadmire vraiment ce que tu fais alors continue comme sa !!

jtadore tit frere
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Dim 4 Jan - 19:33

Ecrit du jour : Premier poème, premier amour (essai / fiction)




Soudain s'installe près de moi,
Une jeune fille, source d'émoi.
Douce sucrerie à mes yeux,
Elle tourne vers moi son regard lumineux.

J'évite ce terrible piège,
Tout comme le doux privilège,
De lui arracher le premier,
Un sourire dans la clarté de la journée.


Maudissant ma timidité,
Je ne peux que me contenter,
Dans l'ombre, de la contempler.
Sa grâce, son naturel, la tête baissée.


Tel le mythe de la lune et du soleil,
L'une s'endormant à l'éveil,
De son opposé, roi ardent.
Eternel drame des sphères d'or et d'argent.


Ronde et mignonne, si bien qu'elle m'hypnotise,
Son seul regard me paralyse.
Combattant ma gêne et mes craintes,
Je l'aborde non sans une certaine contrainte.

Une maigre salutation, un simple bonjour,
Et enfin, elle me fait face.
Monstre d'élégance et de classe,
Elle sourit, baignée par la lumière du jour.


Fantasme inaccessible dans sa tour de verre,
Elle me jette son salut tel un mouchoir.
Trésor que je ne peux pas voir
Au creux de mes puissantes serres.

Coup de foudre, je suis sous le charme.
En proie à la magie de ses courbes et contours,
Je suis tel un guerrier sans arme,
Lui faisant des yeux de velours.


Accoudée à sa fenêtre, scrutant les cieux,
Elle reste de glace face à ma détresse.
Ne voyant pas ce cœur nerveux,
Qui n'exige que sa princesse.

Pourquoi suis-je pris par le doute ?
Mes mots ne m'obéissent plus.
Quel est ce charme qui m'envoute ?
Son venin reprend le dessus.


Mais je ne le sais que trop bien,
Cet amour naïf et sincère,
Ne restera qu'une chimère,
Un rêve qui n'est pas le mien.


Un souvenir, un gout amer,
Une terrible désillusion.
J'ai beau l'aimer, elle ne sera qu'éphémère.
Alors pourquoi se bercer de tant d'illusions ?


Après tout, je le suis encore,
Cet enfant rond et incertain,
Trainant son poids au ventre, pleurant sur son sort,
Une boule dans la gorge, le poil dans la main.


Poussant un long soupir, je regarde ma montre,
Ejecté du monde des rêves à mon encontre.
Il n'est que la demie passée, écrivaillon,
Mais à présent, le temps va te sembler plus long ...
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Dim 4 Jan - 19:40

Tu as vraiment un don pour l'ecriture. Continue de nous caresser de tes mots.
drunken
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Lun 5 Jan - 17:56

Ecrit du jour : nuit noire

Il fait nuit noire, le silence règne, deux gardes effectuent leur ronde. Devant eux, l'obscurité, derrière, les ténèbres. Aveugles, ils avancent droit dans l'inconnu ... Seuls. Le temps passe, les minutes s'écoulent plus lentement les unes que les autres. Armés d'une petite lampe torche dont l'énergie baisse au fil des secondes, ils continuent de marcher tels de simples pions. Endroit où un rien, un incident peut survenir à tout moment, enfer psychologique. Un meurtre peut être si vite perpétré en ces lieux ... Du sang sur ce sol blanc, quel triste drame. Il fait froid ce soir là pour ces deux gardes qui ne peuvent se contenter que d'une faible chaleur humaine.

« Zut, ça fout la trouille ce musée » pense le plus jeune.

Ce dernier marche tranquillement même si ses pas commencent à devenir de plus en plus irréguliers. Imitant un bretteur, il agite sa lampe torche telle une redoutable épée. Gestes de puérilité ? De peur ? L'expression angoissée de son visage s'accentue. Heureusement un simple son lui donne encore le courage d'errer dans ces sombres couloirs. Borgne à l'ouïe fine, entendre les pas de son partenaire lui procure un certain sentiment de sécurité. Seule chose qui le retient dans ce sinistre musée, solide branche à laquelle il s'accroche. Un simple bruit de chaussure sur un sol marbré créant une aura protectrice mais voila, Ils cessèrent.

« C'est quoi ce bordel ! » prononce-il à faible voix.

2 secondes ... 2 minutes qui semblent une éternité pour le garde qui essaye tant bien que mal de respirer convenablement. La peur perfore son ventre, un frisson lui glace le sang. Le silence devient pesant, infernal. Mais soudain ... Un coup de feu part. Bruit fort et sourd, il retentit comme un gong que l'on frapperait dans l'ouïe du jeune homme. Que s'est-il passé ? Son partenaire a t-il entendu le bruit ou alors ...

« Non ! Ca ne peut pas être possible » se dit le garde à lui-même.


Il marche, trottine, court de plus en plus vite. Les battements de son cœur s'accélèrent, la tension monte. Le coup de feu est parti mais s'accroche à son esprit, plus violent que jamais. Il envisage tous les scénarios, les surprenants, les sombres, les sanglants. Une vision rouge l'empêche de se concentrer, il ne peut que foncer dans une plus grande obscurité. A bout de force, il arrive enfin à son but. Ses craintes disparaissent, son souffle se coupe. Devant lui, le corps inerte de son partenaire.

« Oh mon dieu »

Le sang coule, il se répand autour de l'homme. Le temps s'arrête, la scène se prolonge. Notre jeune garde ne parvient plus à bouger, il ne peut que contempler cette ombre allongée sur le sol. Il ferme les yeux, reprend ses esprits et marche avec prudence vers le défunt. Partir chercher du secours ? Laisser le corps se refroidir ... Lentement ? Ecrasé sous le poids de toutes ces questions, l'agent ne sait que faire. Des bruits de pas lui évitent cette nouvelle torture. Une silhouette se dessine petit à petit et se détache de sa coquille noire.

« Qui êtes vous ? Pourquoi vous avez fait ça ?! » Crie le garde

La silhouette reste muette. Elle recule d'un pas se mêlant aux ténèbres de la nuit. Le protagoniste perd son sang-froid, il dégaine son pistolet. Des gouttes de sueur perlent son front. Un frisson traverse tout son corps, l'homme est t'il lui aussi armé ? Le garde a peur, ses mains tremblent. La pensée que chaque seconde peut être la dernière le terrifie. Il ne sait plus quoi penser, tirer pour venger ou tuer pour regretter ? Son doigt effleure la détente, il est prêt. Mais il sait qu'il ne tirera pas, cœur d'enfant dans un corps d'adulte. Le dernier acte tarde à arriver, l'homme avance vers sa nouvelle victime.

« Non ! N'avancez pas, je n'hésiterais pas à tirer ! » Lance le jeune homme terrifié

Les pas se rapprochent, la tension monte d'un cran, l'agent ferme les yeux. Sa dernière heure serait-elle venue ? Une vie si bien menée pour se terminer ainsi ? Non il lui reste bien un soupçon de courage, d'envie de vivre ! Rassemblant ses dernières forces, le doigt qui tremble devient celui qui agît : il tire. Une balle venant du fin fond de son être part et traverse le corps du meurtrier qui s'écroule. Le jeune homme n'arrive pas à s'en remettre, il l'a fait ... Il a tué.
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Mar 6 Jan - 23:08

Ecrit du jour (dernier pour le moment vu que je n'ai pas de commentaires *o*) :

Ecrit d'invention sur le mariage de Figaro

Contraintes : Donner une importance particulière au costume de théâtre / Faire apparaître un objet [ici la coupe de vin]

La scène se passe dans la chambre du comte, celle-ci est caractérisée par deux fauteuils ainsi qu'une table en bois. Le comte se tient derrière la porte, une coupe de vin à la main alors que Figaro se trouve de l'autre côté tendant l'oreille afin d'écouter son maître, il tient dans son bras droit la robe de mariée de Suzanne.


Le comte, à part. – Ô ma petite Suzanne ! Arome fruité et persistant ! Ton charme juvénile m'étourdit au point de me faire tituber. Un bon millésime mais une douceur manquant de maturité. Pas une minute ne se passe sans que j'aie le besoin de t'ouvrir les portes de mon esprit, m'enivrant de tes courbes et contours. Femmes, femmes, femmes, pourquoi ne laissez-vous pas mon cœur vous faire la cour ?

Figaro, à part. - Voyez-vous cela ! Ce noble saoul qui compare ma Suzon à son venin ! Monseigneur aime à décanter les merveilles de son terroir, qu'importe le vigneron. Très bien ! Faisons danser ce grisé et portons lui une attaque de choix, que ma désirée lui donne un goût de bouchonné ! (il frappe à la porte) (haut) Monseigneur ?

Le comte, lui ouvre la porte. - Figaro ! Mon bon ami ! Entres-donc et prend place sur ce fauteuil, j'ai à te parler.

Figaro, s'asseyant. - De quoi monseigneur veut-il m'entretenir ?

Le comte, s'asseyant à son tour. - De ton mariage évidemment, comment ne pourrais-je pas partager la joie d'un être qui m'est cher.

Figaro, à part. - Aucun détour ? Voyons si Bazile est aussi loyal qu'il le prétend.

Le comte. - Jolie robe, je la vois déjà posée sur les épaules de Suzanne, je t'en prie, mets-la sur la table.

Figaro, s'exécutant – Je vous remercie du compliment, enfin, c'est à mon tour de connaître le bonheur !

Le comte. – Ne crois pas que ce bonheur sera sans faille, N'importe quoi, un rien peut le tâcher. (Il pose sa coupe à vin à côté de la robe de mariée.)

Figaro, fronçant les sourcils. – Pensez-vous à quelque chose, à quelqu'un en particulier ?

Le comte. – Figaro ! Les femmes sont de douces créatures mais bien volages, elles paraissent pures ...

Figaro. – jusqu'à ce qu'un homme les pervertisse ...

Le comte. - Inverserait-on le sens de cette jolie fable* ? Ne sont-ce plus les femmes, sournoises tels des serpents, qui attisent nos mauvaises passions et nous poussent à croquer dans le fruit défendu ?

Figaro. – Monseigneur ! Les femmes ne sont pas toutes des succubes, et la comtesse qu'en est-il ?

Le comte, gêné – Elle m'a fait goûter au plaisir charnel, je ne pense pas qu'elle croquera dans le fruit défendu en compagnie d'un autre homme. (Il fait un geste de l'épaule) Et ceci pour la simple et bonne raison qu'elle y perdrait sa condition, sa dignité et sa vie. (Il ressaisît sa coupe à vin et en boit une gorgée) elle me tourmente tellement mais quel plaisir de la boire jusqu'à en chanceler.

Figaro, prenant un air de dédain. – Monseigneur, vous ...

Le comte. - Apogée du goût.

Figaro. - Paroxysme du dégoût.

Le comte. -Un petit plaisir.

Figaro. - Un grand venin.

Le comte, fronçant les sourcils. – Nous nous égarons !

Figaro. - J y vois plus clair !

Le comte, reposant sa coupe – Cette robe, elle me rappelle encore la pureté des premiers amours.

Figaro. - Enthousiastes tels des oisillons, naïf comme de jeunes enfants, nous sommes pris dans un tourbillon de candeur à la saveur sucrée.

Le comte – Oui. Un habit qui n'est touché par rien d'autre que la grâce de Dieu.

Figaro. – C'est-à-dire ?

Le comte. – Regarde nos vêtements, notre condition sociale fait que nous ne pouvons pas porter les mêmes.

Figaro – Tant que je n'attrape pas mal, le mien me sied parfaitement. Quand je regarde certaines personnes, je me demande si l'habit sert à se couvrir ou à se découvrir. (Il se donne un air hautain) Hé ! Regardez-moi parader fièrement devant ces dames ! Coiffé de mes plus belles frivolités, Narcisse en aurait été mort de jalousie !

Le comte, gêné. – Cela suffit ! (Son genou touche la table, renversant le contenu de la coupe sur la robe de Figaro) Oh ! Suis-je confus mon ami ! Je te laisse prendre congé, j'espère que la tâche ne sera pas difficile à enlever.

Figaro, à part. – Je l'entends parfaitement, le comte compte bien me nuire et je n'aurais de cesse tant qu'il n'aura pas prouvé sa perfidie toute la folle soirée. (Il reprend la robe) (Haut) Elle le sera je le crains, c'est qu'elle est sournoise pour s'attaquer à plus fort que soi.

Le comte, à part. – Que dois-je comprendre ?

(Figaro sort)
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   Mer 7 Jan - 0:29

SensualCurves a écrit:
Ecrit du jour (dernier pour le moment vu que je n'ai pas de commentaires *o*) :


Et bien je t'en laisse un !

J'avoue etre abasourdie par autant de talent ! tu as un don certain pour l'écriture !
Tu aimerais en faire ton metier ?
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MessageSujet: Re: La galerie de SensualCurves   

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